Aujourd’hui, j’ai décidé de mettre ma plume au service d’une grande cause, juste et originale : la défense de la peine de mort en Chine.
Avec l’exécution d’un citoyen britannique le mois dernier, Akmal Shaikh, le gouvernement chinois a fait l’objet de sévères critiques venant du monde occidental. Bien sûr, j’aurais pu me joindre au concert des protestations et accabler encore ce pauvre pays. « Il suffit qu’un chien aboie après quelque chose pour que tous les autres chiens en fassent autant » dit le proverbe. Aussi ne comptez pas sur moi pour aboyer avec la meute ! Je serais toujours du côté des offensés. Par ailleurs, à y regarder de plus près, la peine de mort est-elle vraiment une mauvaise chose ?
Dans l’affaire Akmal Shaikh, on a reproché à la justice d’avoir exécuté un handicapé mental. D’après les psychiatres et la propre famille du condamné, cet homme n’était pas responsable de ses actes. La belle affaire ! Les handicapés jouissent déjà de privilèges exorbitants ! Ils ont des places de parking qui sont toujours vides. Ils ont des rampes pour les fauteuils roulants, alors qu’ils pourraient très bien sauter à cloche pied dans les escaliers ! Si j’ai bien compris, il faudrait épargner un citoyen britannique, au prétexte qu’il est limité intellectuellement. TOUS les Anglais sont limités intellectuellement ! Faut-il en déduire qu’ils peuvent se permettre n’importe quoi dans les pays étrangers ? Ce qu’on reproche à la Chine, c’est tout simplement d’avoir exécuté un Rosbif pour s’amuser. Mais qui sommes nous pour donner des leçons ?
Au cours de son histoire, la France n’a-t-elle pas occis plus de Britanniques que les Chinois ? sans que personne n’y trouve rien à redire. Jeanne d’Arc, Bertrand du Guesclin et Robert Surcouf sont considérés comme des héros, alors qu’ils ont passé leur vie à tronçonner des sujets de sa gracieuse majesté. Pourquoi la Chine n’aurait-elle pas le droit d’en faire autant ?
Les chochottes occidentales bien pensantes reprochent encore les exécutions de masse, parfois pour des crimes économiques. Selon Amnesty International, au moins 1718 condamnés ont été exécutés en 2008. Allons bon… Dans un pays comme la Chine, c’est une paille ! C’est même pas un village ; la moitié des tués sur les routes de France.
Par ailleurs, ces exécutions ne sont pas inutiles. Elles permettent de sauver des vies !! En effet, les organes des condamnés sont prélevés pour effectuer des transplantations. Toujours selon Amnesty International, 95% des organes greffés en Chine proviendraient des condamnés à mort. Pour reprendre un célèbre slogan du Grand Timonier : « Une bouche, c’est d’abord deux bras ! » Je dirais : « Un condamné à mort, c’est d’abord deux reins, un cœur, deux poumons, un foie et deux yeux. » Soit huit bonnes raisons de condamner un homme à la peine capitale ! (En plus, huit est un chiffre porte-bonheur en Chine.
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Allez, tous avec moi ! contre la sensiblerie occidentale et pour la peine de mort en Chine !! Tous ensemble ! Tous ensemble ! Ouais ! Ouais !






Sur un sentier de randonnée."



