La religion en Mésopotamie.

Page d’accueil sur la Mésopotamie.

La foule des Dieux

Des siècles avant la naissance de l’écriture, les Mésopotamiens ont imaginé de nombreuses divinités pour expliquer les mystères de leur environnement. Les Sumériens, les premiers, imaginèrent un monde céleste en miroir de la Terre. Les dieux sont anthropomormes, c’est à dire imaginés selon le modèle humain. Ils sont jaloux, impétueux, courageux, vindicatifs ou infidèles. Leur organisation est également calquée sur le modèle des hommes. Ou plutôt, dans l’idée, “les hommes sont organisés selon le modèle divin”. Ils ont un roi, épaulé par son grand vizir, des ministres et une foule de serviteurs, du barbier à la coiffeuse, en passant par le cuisinier et l’échanson. Ci-dessous, une statue d’Utu-Shamash, dieu du Soleil. (Pour rappel, en akkadien, le « u » se prononce [ou] )

Utu (sum.) Shamash (akk.) Dieu du Soleil et patron de la divination.

À l’exception de certaines représentations ailées, les dieux ne possèdent pas d’éléments animaux comme en Egypte. En revanche, les démons ou génies protecteurs sont fréquemment représentés avec des parties animales. Voire le célèbre démon du vent Pazuzu, invoqué pour protéger les femmes enceintes.

Démon du vent Pazuzu, invoqué pour protéger les femmes en couche.

Les Sumériens avaient une imagination très féconde. Ils ont imaginé des milliers de divinités, regroyupées et classées dans des listes selon des règles savantes. En recoupant ces listes avec les noms propres on compte environ 2400 divinités et la liste n’est pas encore close. Bien sûr, tous ces dieux n’étaient pas placés sur un pieds d’égalité. Seuls les grands dieux, à la tête du panthéon bénéficiaient d’un culte étendu. Les Akkadiens se sont largement inspirés des Sumériens dans le domaine religieux. Chaque fois qu’ils le pouvaient, ils ont associé les dieux sumériens à des divinités akkadiennes, par une sorte de syncrétisme. Quand ils ne trouvaient pas d’équivalent, ils akkadisaient le nom sumérien. Par exemple, « An » est akkadisé “Anu”, avec l’ajout d’une désinence “u”. Le dieu sumérien Utu est associé à Shamash, Innana, déesse sumérienne de l’amour est associée à Ishtar etc. …

Le panthéon.

Le panthéon, c’est à dire la hiérarchie et les liens de parentés entre les divinités a évolué fortement selon les époques et les lieux. Il a été modifié en permanence selon les enjeux politiques. La déchéance d’une cité entraînait généralement celle de son dieu protecteur. Inversement, la montée en puissance d’une ville entraînait la montée en grade de son protecteur. Malgré ces évolutions permanentes, on retrouve certaines constantes au sommet de la hiérarchie.

La triade majeure.

Le premier des grands dieux est An (Anu en akkadien) est le dieu du ciel, le fondateur de la dynastie des Dieux. Son nom est souvent révéré, mais il n’exerce pas le pouvoir en personne. Il s’est retiré au profit d’Enlil “le seigneur du vent”, souvent présenté comme son fils ou plus rarement comme son frère. Il est le roi des dieux en exercice, celui qui confère la royauté sur Terre. Son principal sanctuaire était situé dans la ville de Nippur au Nord du pays de Sumer. Il portait le nom de l’Ekur, “la demeure montagne”. (E = temple ou maison, KUR = Mont). Le troisième dieu de cette triade est Enki/Ea (akk.) le dieu de l’Apsû, le domaine des eaux souterraines. Le nom « ENKI«  est souvent traduit par “Seigneur de la Terre” en sumérien. Cette traduction n’est pas du tout avérée car les noms de Dieux remontent souvent à des origines plus anciennes. D’autant qu’il est associé à l’eau douce… La mythologie le présente toujours comme un dieu bénéfique et ingénieux. Il a créé l’humanité à partir de l’argile et n’a de cesse d’aider et de protéger sa création. Il est le Dieu civilisateur, celui qui transmet les techniques et les arts. Son sanctuaire principal était l’Eabzu, “La maison de l’Apsû” à Eridu.

Avec cette triade cosmique, on associe parfois une divinité féminine, Bêlit ilî “la Dame (et Mère) des Dieux.” Elle représente la part féminine et maternelle, mais sa personnalité est un peu moins nette. On parle alors de tétrade (4 dieux).

La deuxième tétrade.

Nanna/Sîn est le dieu de la Lune. Il était vénéré dans toute la Mésopotamie. Il possédait deux grands sanctuaires, au Nord et au Sud. Au Sud, il résidait dans l’Ekishnugal, « la maison de la grande lumière » à Ur. Au Nord, il résidait dans l’Ehulhul, « la maison des joies dans la ville de Harrân. Cette idée d’un dieu présent en plusieurs endroits n’est pas facile à comprendre. Dans l’esprit, c’est comparable aux églises catholiques dédiées à la Vierge sous des aspects différents : « Notre Dame de Lourdes, Notre Dame de Paris…). Les Mésopotamiens considéraient que le dieu était réellement présent dans sa statue, un peu comme s’il elle abritait une part de son âme. Nanna/Sîn était marié à la déesse Ningal, « la grande Dame », Nikkal en akkadien. Avec elle, il a eu deux enfants prestigieux : Samash et Ishtar.

Utu/Shamash (akk.) était le dieu du soleil et patron de la divination. Il est souvent appelé comme témoin céleste pour sceller un engagement. Shamash possédait deux sanctuaires majeurs et homonymes appelés Ebabbar, « la demeure brillante. » Le premier se situait dans la ville de Sippar, au Nord de la Babylonie (territoire akkadien au nord de Sumer). Le second était situé dans la ville de Larsa, une des anciennes cités sumériennes.

Innana/Ishtar représentait la déesse féminine par excellence. Elle était à la fois la déesse de l’amour mais aussi de la guerre et de la discorde. À la fois voluptueuse, indépendante et batailleuse, elle représente la féminité sous tous ses aspects. Les mythes dépeignent une personnalité riche et complexe. Elle est la déesse par excellence qui tend à supplanter toutes les autres. Le culte d’Ishtar a largement débordé les limites de la Mésopotamie. On considère généralement que la déesse grecque Aphrodite a été partiellement inspirée par Ishtar.

Bas relief représentant la déesse Ishtar.

Une des rares représentations zoomorphes de divinité. Innana porte la tiare divine, des ailes et des serres d’aigle. Elle porte à la main le bâton et la corde à mesurer qui symbolisent le rôle bâtisseur. À ses pieds, on reconnait deux lions, symboles de la déesse. Les deux chouettes pourraient être une référence à la déesse Nanshé, fille d’Enlil.

Ishkur/Adad, dieu de l’orage et de la foudre, était vénéré dans tout le Moyen-Orient sous des formes variées. Il est appelé Addu par les bédouins amorrites, Adda à Ebla, Teshub par les Hourrites ou Ba’al chez les Phéniciens. Chez ces derniers, Ba’al est le dieu principal du panthéon. Il est le champion de l’ordre face aux forces du chaos après son combat contre la mer et les monstres marins. Pour les Sumériens et les Akkadiens Adad est l’éclusier des cieux, celui qui peut déclencher le déluge et la tempête, donc un dieu au grand potentiel destructeur.

Les autres grands dieux.

Pour compléter la liste des divinités majeures, il faudrait ajouter la déesse des enfers, Ereshkigal et son royal époux, Nergal et enfin Ninurta, le dieu de la guerre. Ce dernier est apparemment le fruit d’une fusion entre deux divinités archaïques, « Ninurta » et « Ningirsu », le seigneur de Girsu. Cela expliquerait les deux faces de Ninurta : dieu de l’agriculture « Seigneur des terres arables » et dieu de la guerre. La mythologie le présente comme le champion des dieux pour défendre la Mésopotamie et lutter contre les démons.

L’ascension de Marduk et Ashur

Marduk et Babylone.

Le système religieux élaboré au fil des siècles par les Sumériens est largement remis en cause au début du IIe millénaire avant notre ère. Au XVIIIe siècle, dans la suite des invasions amorrites, le royaume de Babylone devient la première puissance de Mésopotamie. Marduk, qui était jusque là une divinité agricole de second plan devient une figure majeure du panthéon. Les théologiens l’assimilent tout d’abord au dieu de la magie, Asalluhi, fils d’Enki/Ea. Après la victoire de Babylone contre la ville d’Eshnunna, Marduk s’approprie les symboles du dieu vaincu, le dragon-serpent. Marduk est à la fois une divinité guerrière, agricole et plus généralement le protecteur de la ville contre toutes les menaces. Après des hauts et des bas, Babylone retrouve sa puissance au XIIe siècle avant notre ère. Pendant le règne de Nabuchodonozor Ier (1124-1103) les théologiens composent une génèse intitulée « Enuma elish » « Lorsque là haut ». Dans cette « épopée de la création » Marduk est présenté comme le champion des grands dieux du ciel. On reprend les vieux mythes sumériens et on remplace le héros par Marduk. Il est établi définitivement à la tête du panthéon en lieu et place d’Enlil. Doté de 50 épithèques, il est généralement appelé Bêl, « le seigneur. » C’est une justification théologique de la domination politique de Babylone, au moins dans le sud de la Mésopotamie.

Marduk a pour divine épouse Tsarpanitu aussi appelée Bêltiya. Avec elle, il donne naissance à Nabû, dieu des scribes et de la culture, une figure majeure en Babylonie. Le temple de Marduk a Babylone s’appellait l’Esagil « le temple dont la tête est élevée. » Au coeur du complexe se dressait la grande ziggourat, l’Etemenaki, « le temple fondation du ciel et de la terre. » Cette grande tour de sept étages et 90 mètres de haut est à l’origine du mythe de la Tour de Babel.

Nabû résidait quant à lui dans la ville de Barsippa, située au sud de Babylone. Son sanctuaire porte le nom d’Ezida « le temple juste. » Pour la petite histoire, chaque année, pendant les fêtes du nouvel an (au début du printemps) il se rendait à Babylone pour assister aux cérémonies en présence de son père. Les célébrations duraient 12 jours à partir de l’équinoxe de printemps. « La fête de l’Akîtu » était la plus grande fête religieuse de l’année. Elle devait renouveler la protection de Marduk sur la ville. C’était aussi une occasion de célébrer l’alliance particulière entre Babylone et Barsippa.

Ashur et l’Assyrie.

Au nord de la Mésopotamie, une autre ville commence une rapide ascension au milieu du IIème millénaire : Assur. À l’époque du Royaume de Haute-Mésopotamie de Samsi-Addu, Assur est déjà un important sanctuaire religieux au niveau régional. Le dieu protecteur porte le même nom que la ville ou plutôt, la ville porte le nom du Dieu. En écriture cunéiforme, les Assyriens ne font pas de différence entre l’un et l’autre. Pour éviter les confusions, en graphies occidentales, nous opposons la ville « Assur » (rappel, u se prononce [ou] ) et le dieu « Ashur« , correspondant d’avantage à la prononciation d’origine. À l’origine, Ashur pourrait avoir été un dieu de la végétation ou la divination d’un éperon rocheux. Très tôt, il semble personnifier la ville. D’où la confusion de termes.

Quand la ville prend son indépendance du royaume de Mitanni au XIVe siècle et devient le centre d’un petit royaume, cette bonne fortune rejaillit sur le dieu. Ashur est considéré comme le véritable roi du pays. Le roi humain n’est que son « vicaire », c’est à dire son représentant terrestre. Les théologiens et lettrés assyriens écrivent alors une nouvelle mythologie pour justifier la domination du dieu national. Contrairement aux Babyloniens qui ont fait de Marduk l’héritier d’Enlil, les Assyriens ont pratiqué très tôt un syncrétisme entre Ashur et Enlil. Ninlil-Mulissu, épouse d’Enlil devient la nouvelle parèdre (épouse) d’Ashur. Ninurta, dieu de la guerre et fils d’Enlil est considéré comme le fils d’Ashur. Cela donne un côté paradoxal à cette divinité. D’un côté, c’est le dieu national par excellence, mais de l’autre côté, il est très inspiré des divinités étrangères, y compris dans ses symboles.

Au VIIe siècle, Babylone est vaincue et pillée par les armées assyriennes. La statue de Marduk est emmenée en captivité en Assyrie. Un nouveau temple de l’Akîtu est construit autour d’Assur pour célébrer la fête du nouvel an. Les théologiens Assyriens rédigent une version nationale de l’épopée la création dans laquelle ils remplacent le nom de Marduk par celui d’Assur. Un texte de propagande remarquable est rédigé à cette époque. Il s’agit de « l’Ordalie de Marduk. » (Une ordalie est un système de jugement irrationnel auquel on a recours en l’absence de preuve. En Mésopotamie, on recours au fleuve divinisé « Id », par lequel on fait subir une épreuve.) Toutefois, ce texte violemment anti-babylonien ne reflète sans-doute pas la majorité de l’opinion.

Le culte d’Ashur est presque totalement lié à sa ville où se trouvait son seul grand sanctuaire. Ce temple est connu sous plusieurs noms : l’Ekur « La maison montagne » et l’Esharra « Maison de la totalité ». Les rois d’Assyrie ont choisi assez tôt de déplacer la capitale vers d’autres villes. Au IXeme siècle, Ashurnatsirpal décide de déplacer la capitale à Kalhu. Au siècle suivant Sargon II puis Sennachérib la déplace successivement à Dû-Sharrukîn puis Ninive. S’installer hors de la capitale historique permettait de s’éloigner d’un clergé un peu trop influent et d’une vile volontiers frondeuse. Cependant, le rituel de couronnement se passait nécessairement à Assur, ou le roi humain prêtait serment devant le dieu. Il s’engageait à cette occasion à « agrandir le pays d’Assur ». Pendant les grandes campagnes, le roi envoyaient traditionnellement une « lettre au dieu Ashur » (lue devant les habitants de la ville) dans laquelle il détaillait avec précision le nature du butin. Les notables et les dignitaires de la ville qui profitaient d’une partie de ce butin étaient concernés au premier chef.

Les tendances hénothéistes.

La vision de la mort en Mésopotamie


25 Réponses to “La religion en Mésopotamie.”

  1. votre site est vraiment idiot je n’ai trouver aucune info

    bravo!!!

  2. “Trouvé” s’écrit avec un é, il s’agit du passé composé.
    Vous aurez au moins appris une chose sur la grammaire.
    Cordialement.

  3. on ne sait pas si les sumérien c’est la même chose que les mésopotamiens

    s.v.p indiquer si c’est la même chose pour le :mercredi 16 janvier 2008

    merci!!

  4. La Mésopotamie est une vaste région. Elle abritait des peuples de cultures et d’origines différentes. Au sud, il y a avait les Sumériens, dont les origines sont encore mystérieuses et au centre, les Akkadiens. Eux, ce sont des Sémites, cousins des Arabes et des Hébreux, qui était les populations indigènes. Au Nord, on trouvait également des Hourrites, un peuple indo-européen. Les « Mésopotamiens » sont donc le mélange de tout ces peuples qui ont créé une civilisation avec des grands éléments communs.

    Les Sumériens sont des Mésopotamiens.

    De la même façon, Dans l’empire Romain, les Latins, les Etrusques, les Grecs, les Celtes… ont constitué un ensemble basé sur une civilisation commune, probablement un peu plus unifiée.

    J’ai détaillé un peu plus la réponse dans la page d’accueil sur la Mésopotamie, acessible au-dessus et à droite. Peut-être mes explications n’étaient pas assez claires…

    Cordialement.

  5. Aurait-on trouvé des traces d’humour sur les tablettes de la bibliothèque d’Assurbanipal à
    Ninive ?

    Autrement dit :
    Mis à part le côté « drama » que les archéologues du monde entier ont mis en évidence, à travers les énumérations et descriptifs variés, inscrits au calame sur argile dès le IIIe mil, connait-on une forme d’humour transmise en écriture cunéiforme, que ce soit dans le Sud ou plutôt le Nord de la Mésopotamie ?

    Salutations.

  6. Salutations.

    C’est une bonne question qui mériterait sans doute de plus amples recherches. Je ne connais pas assez bien la documentation pour répondre à précisément à cette question. Dans l’ensemble, je pense qu’il n’y a pas grand chose de part la nature même de notre documentation : La majorité est composée par les tablettes administratives, la correspondance du roi avec ses officiers et de nombreuses tablettes religieuses : mythes ou de liste omineuses (pour la divination). S’il y a de l’humour dans la documentation administrative, il réside dans l’absurde. Voir les « Perles des fonctionnaires ».

    La bibliothèque d’Assurbanipal rassemble effectivement de nombreux textes littéraires : mythes et récits hymnico-épiques. Mais ces textes ne se prêtent pas franchement à l’humour.

    Pour étudier ce sujet, il doit exister des références indirectes distillées dans les textes.

    Je connais une allusion indirecte à une petite histoire dans une lettre de Mari. Un serviteur du roi se plaint du manque d’égards dont il fait l’objet en écrivant (je cite de tête) « Qui est-il pour s’adresser à moi de cette façon, je ne suis pas Apil-Mama le nouveau né à qui ont dit d’éteindre l’arroseuse du jardin. » Cette histoire semble être une petite comptine humoristique pour les enfants.

    Sinon, il existe dans la documentation plusieurs tablettes dont le contenu peut nous sembler humoristique même s’il ne l’était pas forcément pour son auteur. Dans la correspondance de Samsi-Addu, roi de Haute-Mésopotamie vers 1800, on trouve cet cet échange avec son fils Yasmah-Addu.

    « Dis à Addâ : ainsi parle Yasmah-Addu, ton fils. À propos du message qu’Addâ m’a envoyé, disant : « Eh toi ! Jusqu’à quand aurons-nous à te diriger en toute occasion ? Es-tu un bébé ? N’es-tu pas un adulte ? N’as-tu pas de poil au menton ? Quand donc vas-tu diriger ta Maison ? »… »

    Là, on n’est assez clairement dans le domaine de la moquerie. Samsi-Addu (Addâ) sermonne son fils et tourne en dérision son peu d’ambition, en l’assimilant aux femmes avec lesquelles il reste cloîtré dans son palais.

  7. c interressant comme site web vraiment genial

  8. Merci beaucoup.

  9. WAoo Trop génial votre site sur les dieux de la Mésopotamie 😛 Tachez-pas c’est fantastique !

  10. cool sa m’aide pr les etudes merci c bien construit

  11. C Nice

  12. WoW XD c du bon travail putain!! j’vous remercie
    Puis encore : Joyeux temps des fêtes ^^.

  13. Merci, vous aussi. 🙂

  14. Merci pour les infos. J’ai trouvé ce que je voulais! 🙂

  15. C’est cool de parler de mon peuple, merci pour tout. 🙂

  16. Bonjour,

    Le peuple irakien actuel n’est pas à proprement parler le peuple mésopotamien, du moins pas complètement. Tous les peuples se composent au fil du temps par de multiples apports.
    La plaine de Mésopotamie est une terre de passage. Le peuple irakien actuel est composé par les groupes sémitiques venus de Syrie et de la péninsule arabique. Il y a encore des apports venus de Perse, de Grèce, de Macédoine, de Rome, d’Égypte, des Kurdes, probablement des Mongols et des européens. Le peuple irakien est le fruit de tout ce métissage.

    Pour prendre l’exemple de la France, il serait aussi absurde de dire que nous sommes des Gaulois. Nous devons beaucoup plus aux Romains, aux Grecs, aux Francs, aux Burgondes, aux Vikings et à toutes les minorités qui se sont installées dans notre pays ces trois derniers siècles.

    Cela dit, cela me fait plaisir de parler de l’Orient. La Mésopotamie fait aussi partie de notre héritage culturel bien que peu de gens en soient conscients.

    Amicalement.

  17. Bonne recherche d’information !

  18. Comment apelle t-on cette religion à l’époque ?
    Avait elle un nom ?
    Merci

  19. Elle n’a pas de nom particulier. C’est un système polythéiste comme en Grèce ou en Égypte. On l’appelle simplement la religion mésopotamienne. On peut également parler du panthéon suméro-akkadien pour désigner ses dieux en références à ses origines.

  20. J’aime ton blog. Pourrais tu me donner des images sur le dieu du ciel An, LE père d’Enlil ?

  21. Bonjour,

    Désolé, je n’ai pas une banque d’images à disposition. Je n’ai aucune représentation du dieu Anu. Bon courage dans tes recherches.

  22. Merci!ta recherche m’as été très utile pour une recherche!

  23. merci grace a vous j ai eu a+

  24. merci j ai pu faire mon expose grace a ton blog!!!!!!!
    tom

  25. très beau blog quoi qu’en pensent certains incultes et igniards qui ne savent pas que les Sumériens sont des Mésopotamie…(Nathalie G., future prof d’Histoire)

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