Epicure et la lettre à Ménécée. Les dimanches de la philosophie. Séance 8.

Toutes les philosophies ont pour but d’atteindre une forme de sérénité. Les différences entre les écoles résident dans la définition de cette sérénité : absence de trouble ou satisfaction des désirs. La philosophie épicurienne, hédoniste et catastématique nous offre des pistes intéressantes et applicables dans la vie quotidienne et je le prouve. Voici un extrait de la fameuse lettre à Ménécée de laquelle chacun pourra retirer un enseignement :

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~ par L'éphémère du crépuscule sur dimanche 3 août 2008.

4 Réponses to “Epicure et la lettre à Ménécée. Les dimanches de la philosophie. Séance 8.”

  1. Un peu d’ataraxie sous l’arbre de la bodhi ?

  2. Ah, si les Epicuriens et les Bouddhistes étaient moins ascètes, ils méditeraient sous un fraisier géant pour atteindre l’ataraxie en mangeant des fraises.

  3. J’aurais préféré un manguier, mais je crains que cela ne fasse plus mal !

  4. Si on fait le rapport plaisir / déplaisir (pour le coup très hédoniste), le déplaisir de recevoir une mangue sur la tête et mille fois compensé par le plaisir de la manger. Alors qu’avec une pastèque…

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